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mar 30

Orientation

Reconnaissance de certains repères pour se guider dans sa marche. — Lorsque nous nous trouvons dans une région inconnue, notre comportement est incertain, car nous ignorons Si l’action entreprise nous rapproche ou nous éloigne d’un but. Notre ignorance constitue un obstacle infranchissable. Tant que nous sommes incapables de structurer la région dans laquelle nous nous trouvons, que nous n’arrivons pas à différencier ses parties, à déterminer son voisinage immédiat et à réorganiser l’ensemble, nous restons incapables de nous orienter. L’orientation correspond donc à l’organisation intellectuelle des éléments d’un milieu qui nous paraît, de prime abord, non structuré. Cela est vrai non seulement pour l’orientation spatiale (repérage d’une direction de référence par la mousse des arbres, par les étoiles, etc.), mais, en général, pour toutes les situations. Jadis, on choisissait son métier au hasard des circonstances, mais, avec l’avènement du machinisme industriel, cet empirisme est révolu. Actuellement, il est nécessaire de s’orienter professionnellement de façon rationnelle, car, dans une collectivité nationale organisée de façon de plus en plus complexe, les erreurs d’aiguillage peuvent être graves de conséquences. En France, l’orientation professionnel le, issue des exigences nouvelles du monde industriel, est née en 1922. Elle permet à une personne, généralement un adolescent, de se diriger vers le métier qui correspond le mieux à ses connaissances, à ses aptitudes physiques, intellectuelles et psychomotrices, à ses goûts et à sa personnalité, tout en tenant compte des possibilités d’emploi et de sa situation familiale. Pour accomplir cette mission délicate, les conseillers d’orientation utilisent les tests, tracent les profils psychologiques des sujets et synthétisent les renseignements 50ciaux, scolaires et médicaux qui leur ont été fournis. Depuis la création, en 1928, de l’l. N. O.P. (Paris), l’orientation professionnelle a pris une extension considérable. En 1938, le principe de l’obligation de cet examen pour les apprentis était admis, et, actuellement, il existe dans chaque district scolaire un ou plusieurs centres d’information et d’orientation, dont la compétence s’étend aux enseignements du second degré et du supérieur. En application du décret du 7-7-1971 sur l’organisation des services chargés de l’information et de l’orientation, et de celui du 12-2-1973, relatif aux procédures d’orientation de l’enseignement public, l’observation des écoliers, commencée à partir de la 6′, se poursuit de façon continue sur plusieurs années (cycle d’observation). Les étudiants peuvent trouver aussi, dans leur établissement d’enseignement supérieur, un conseiller d’orientation qui, en relation avec l’Office national d’information sur les enseignements et les professions ( O. N. I. S. E. P.), est à leur disposition pour faciliter leur orientation.


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